D'avoir passé des nuits blanches à rêver
Ce que les contes de fées vous laissent imaginer
D'avoir perdu son enfance dans la rue
Des illusions déçues passer inaperçu

D'être tombé plus bas que la poussière
et à la terre entière
En vouloir puis se taire
D'avoir laissé jusqu'à sa dignité
Sans plus rien demander
qu'on vienne vous achever

{Refrain1:}
Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Puis un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde

Jour après jour vous redonne confiance
De toute sa patience
Vous remet debout
Trouver en soi un avenir peut-être
Et surtout l'envie d'être
ce qu'elle attend de vous

{Refrain2:}
Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Vos plaies les plus profondes
Et un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde
Par l'amour qu'elle inonde

Et un jour une femme
Dont le regard vous touche
Porte jusqu'à sa bouche
Le front d'un petit monde
Et jusqu'au bout de soi
Lui donne tout ce qu'elle a
Chaque pas chaque seconde
Et jusqu'au bout du monde
Jusqu'au bout du monde

{Parlé:}
Jusqu'au bout du monde
Parce qu'elle porte le monde


Dis-moi, pourquoi t'es comme ça,
Pourquoi ça va pas,
Pourquoi t'essaies pas,
Pourquoi tu veux pas.

Dis-moi, pourquoi tu souris
Et pourquoi tu pleures,
Pourquoi t'as envie,
Et pourquoi t'as peur.

Dis-moi, pourquoi tu dis ça,
Pourquoi t'y crois pas,
Pourquoi t'y crois plus,
Pourquoi tu sais plus.

Tu vois, tu retrouves plus ta rue.
T'as paumé l'étage.
J'crois bien qu't'es perdue.
Tu marches pas, tu nages.

[Refrain] :
Et là, tu crois
Que j'vais rester sans rien dire ?
Ah oui, tu crois
Qu'je vais rester
planté
A te voir partir dans tes délires
Et te laisser faire n'importe quoi ?

Dis-moi, pourquoi tu fais ça,
Pourquoi t'arrêtes pas.
Tu te fous en l'air.
Ça a l'air de t'plaire.

Pourquoi, pourquoi tu comprends pas
Que c'est pas vrai tout ça,
Que tu reviendras pas
Si tu t'en vas par là ?

[Refrain] :
Et là, tu crois
Que j'vais rester sans rien dire ?
Ah oui, tu crois
Qu'je vais rester planté là
A te voir courir dans tes délires
Et te laisser faire n'importe quoi ?

Dis-toi t'es en train de partir.
Tu t'es trompée d'navire,
T'as cassé ta dérive,
T'es en train d'te couler.

Et moi, moi tu m'as oublié.
Moi, tu y as pas pensé ?
Tu m'as juste laissé
Le droit de la fermer.

[Refrain] :
Et tu crois pas
Que j'vais rester sans rien dire ?
Ah ne crois pas
Qu'je vais rester planté là
A te voir mourir dans tes délires
Et te laisser faire n'importe quoi ?


Oh oh oh oh oh oh...
Oh oh oh oh oh oh...



C'est au bout du regard
Là ou les bateaux quittent la mer
Là , où l'horizon est tellement plus clair
Sous la belle étoile celle qui te dit que la vie ici
ne sera jamais rien que ton amie

C'est au fond de tes yeux
là où le monde effleure tes rêves
Là où le bonheur n'est plus un mystère

C'est là que je t'emmenerai sur la route
et si le soleil le savait
mais j'en doute, il viendrait
Là où je t'emmenerai
Aucun doute il s'inviterait
pour nous éclairer

Nous longerons la mer
nos vie couleront sans un hiver
comme un matin d'été, un courant d'air
Et tout au long de ta vie
que s'écartent les nuages
je serais là à chaque fois que tu auras besoin de moi
Regarde là -bas

C'est là que je t'emmenerai sur la route
et le soleil s'il le savait
mais j'en doute, il viendrait
Là où je t'emmenerai
Aucun doute, il s'inviterait

 




pour nous réchauffer
nous accompagner

Là où je t'emmenerai
Aucune peur, ni aucun doute
Le monde est toujours en été
Pas de douleur et pas de déroute
C'est là que je t'emmenerai
Sur ma route
pour te réchauffer et te protéger
Sans t'étouffer
Je t'emmenerai





Chanter, pour oublier ses peines, 
Pour bercer un enfant, chanter...
Pour pouvoir dire "Je t'aime..."
Mais chanter tout le temps...

Pour implorer le ciel ensemble,
En une seule et même église,
Retrouver l'essentiel... et faire...
Que les silences se brisent...

En haut des barricades,
Les pieds et poings liés,
Couvrant les fusillades,
Chanter sans s'arrêter...

Et faire s'unir nos voix,
Autour du vin qui ennivre,
Chanter quelqu'un qui s'en va,
Pour ne pas cesser de vivre...

Quelqu'un qui s'en va
Pour ne pas cesser de vivre...

Chanter,
Celui qui vient au monde...l'aimer...
Ne lui apprendre que l'Amour,
En ne formant qu'une même ronde,
Chanter encore et toujours...

Un nouveau jour vient d'éclore...
Pouvoir encore s'en emerveiller,
Chanter malgré tout toujours plus fort...
Ne plus faire que chanter...

Et faire s'unir nos voix,
Autour du vin qui ennivre,
Chanter quelqu'un qui s'en va,
Pour ne pas cesser de vivre...

Oohhooohoo
Je ne sais faire que Chanter,
Pour quelqu'un qui s'en va
Pour ne pas cesser de vivre...

Chanter, {Chanter}
Pour oublier ses peines. {Ohohoo}
Pour bercer un enfant... chanter...
Pour pouvoir dire "je t'aime !" {je t'aime...}
Chanter tout le temps {tout le temps...}

En haut des barricades, {Ohoho}
Les pieds et poings liés, {Chanter...}
Couvrant les fusillades, {c'est clair...}
Chanter sans s'arrêter... {chanter...}

Et faire s'unir nos voix, {ohoho}
Autour du vin qui ennivre, {Chanter...}
Chanter quelqu'un qui s'en va, {qui s'en va...}
Pour ne pas cesser de vivre... {cesser de vivre...}

Ohooo
Je ne sais faire que chanter
Pour quelqu'un qui s'en va {qui s'en va, qui s'en va...}
Pour ne pas cesser de vivre...
Chanter...
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Texte Libre










 Une petite caresse ...et je ronronne

 

 

  Le chat et le soleil

Le chat ouvrit les yeux,
Le soleil y entra.
Le chat ferma les yeux,
Le soleil y resta.
Voilà pourquoi, le soir
Quand le chat se réveille,
J'aperçois dans le noir
Deux morceaux de soleil.

Maurice CARÊME




 


PENSE A NOUS NOURRIR ! (clic sur ta souris)




 

 

 

 




Mon Mistigri, mon infidèle,

Tu dois venir quand je t'appelle
Au lieu de courir la souris
Tout le jour et encor la nuit.
Je n'aime pas cette manière
De te sauver dans les jardins
Quand je t'ai préparé du pain,
Et de la sauce et du gruyère…
Tu en connais, toi, des maîtresses
Aussi patientes que je suis,
Et qui vous font milles caresses
Après qu'on s'est si mal conduit ?


  

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